• Charles Homualk, né à Nantes le 20 novembre 1909 et mort le 25 mars 1996 à Saint-Brevin-les-Pins, surtout connu en tant que peintre et illustrateur de cartes postales, a fait des séries sur toutes les régions de France. Il fait ses études aux Beaux Arts de Nantes aux côtés de Xavier de Langlais.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Homualk

     

    Carte personnelle de ma collection à ne pas copier - tous droits réservés.

    https://artsandculture.google.com/asset/le-bourrelier-travaillant-%C3%A0-la-carde-homualk-charles/GAGFTipTduHDzQ?hl=fr 

     


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  • Le J.T. de 13H du 11 septembre, nous démontre le procédé comment recueillir ses photos d'avant et après.

    Cela demande beaucoup de travail mais très intéressant lorsque nous pouvons les admirer à la fin exposées au public.

    Vidéo à regarder à partir de : 28.44 à 32.27


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  • Albert Bergeret est un imprimeur de cartes postales du début du xxe siècle. Né à Gray en 1859 et mort àNancy en 1932, il a également été un industriel d'art et membre du mouvement de l'École de Nancy, notamment via son implication dans le Comité directeur de l'Alliance.

    Biographie

    Après une formation aux techniques de l'imprimerie et à la phototypie, Albert Bergeret travaille comme apprenti dans une maison d'arts graphiques de Paris en 1884 puis intègre en 1886 les imprimeries Royer pour y diriger l'atelier de phototypie.

    Dès 1898, il s'installe à son compte pour développer la création de cartes postales : les Imprimeries A. Bergeret & Cie sont nées. Son entreprise produit 25 millions de cartes en 1900 puis passe à 75 millions trois ans plus tard, soit 300 000 cartes par jour pour un total de 250 employés.

    Il demande à l'architecte Lucien Weissenburger la construction de ses imprimeries (1901) et de sa demeure (1903-1904), en collaboration avec Eugène VallinLouis MajorelleVictor ProuvéJacques Grüber et Joseph Janin qui participent à la riche décoration, faisant de la maison Bergeret l'une des plus belles villas de style École de Nancy (24 rue Lionnois).

    En 1905, associé aux imprimeurs Humblot et Helmlinger, Bergeret fonde les Imprimeries réunies, qui emploie jusqu'à 400 personnes1. La production s'articule sur le tourisme, essentiellement les lieux pittoresques de Lorraine, à l'École de Nancy et ses manifestations, notamment l'Exposition internationale de l'Est de la France de 1909. Il abandonne toute activité en 1926.

    Source wikipédiahttps://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Bergeret

    Voici le site de référence concernant cette imprimerie : https://philippesaintmarc.wixsite.com/pitou/beuglant#:~:text=Cartes%20postales%20anciennes&text=T%C3%A9moins%20ces%20cartes%20o%C3%B9%20l,les%20danseuses%20%C3%A0%20demi%20effeuill%C3%A9es

     

     


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  • La carte postale probablement la plus chère au monde était une carte postale peinte à la main et humoristique de 1840, portant le rare timbre Penny Black, qui a été vendu aux enchères à Londres en 2002 pour environ 50.000 euros. Très rares et extrêmement populaires sont les cartes postales du dernier voyage du Titanic.?


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  • La phototypie est un procédé d'impression à l'encre grasse au moyen de gélatine bichromatée et insolée sur plaque de verre. Ce procédé permet un rendu à modèle continu non tramé. La phototypie a été le principal mode d’impression des cartes postales jusque dans les années 1930, où elle a été remplacée par l’impression offset.

    LA TECHNIQUE 

    Un mélange de gélatine et autres colloïdes est coulé de manière uniforme sur une plaque de verre ou de métal, puis durci. On ajoute ensuite une couche de gélatine bichromatée, sensibilisée. On sèche à une température contrôlée, un peu plus de 50 °C, puis on lave à environ 16 °C, ce qui provoque une réticulation[2]. Le négatif est appliqué contre la surface de la gélatine, et on insole le tout à la lumière naturelle ou aux ultraviolets (UV). La gélatine exposée acquiert alors la faculté d’absorber l’eau selon son degré d’exposition.

    La plaque insolée est lavée et débarrassée des sels bichromatés et séchée longuement. Au moment de l’impression, on passe sur la plaque un mélange d’eau et de glycérine, puis on éponge le surplus : l’eau reste dans les parties de l’image qui sont exposées, et non sur les parties sombres de l’image, selon le principe de la lithographie. On passe au rouleau une encre grasse, qui n’adhère pas aux parties humides. On pose sur la plaque une feuille de papier, on rabat le tympan et on exerce une pression suffisante pour que l’encre de la plaque se reporte sur le papier. La presse utilisée, requérant très peu de pression, est du type presse à épreuves, ou presse lithographique, mais le procédé va rapidement évoluer vers une mécanisation qui permet d’imprimer des grands formats à une grande vitesse.

    La phototypie fournit des épreuves photographiques non tramées, donc d’une grande finesse (c’est la réticulation extrêmement fine de la gélatine qui joue le rôle de la trame), mais aussi de travaux d’impression de luxe.

    La gélatine permet de tirer jusqu’à 500 exemplaires ; au-delà il faut refaire la plaque.

     


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